auxiliaire de puériculture
Employée dans une maternité, une crèche ou un centre de protection maternelle et infantile (PMI), l'auxiliaire de puériculture veille au bien-être physique et moral des jeunes enfants. Qu'ils soient bien portants, malades ou handicapés, elle leur prodigue des soins essentiels et participe, en crèche et en halte-garderie, aux activités éducatives. Sur les 60 000 auxiliaires de puériculture exerçant en France, 99 % sont des femmes !
Testez votre anglais gratuitement !
Offres d'emploi
Retrouvez les offres d'emploi pour auxiliaire de puériculture :
Vidéo
Vie professionnelle
Une forte concurrence
Sur les 60 000 auxiliaires de puériculture, 99 % sont des femmes. Les débouchés diffèrent, dans ce métier, selon la région, le type de structure ou de service. Les opportunités d'emploi sont moins nombreuses en province. Dans les crèches et les haltes-garderies, elles sont en concurrence avec les assistantes maternelles. Néanmoins, certains secteurs deviennent porteurs. Par exemple, les soins à domicile ou les services de néonatalogie (étude et traitement des maladies du nouveau-né...).
Évolution par concours
Après 3 ans d'expérience dans le secteur hospitalier ou médico-social, l'auxiliaire de puériculture peut se présenter au concours d'entrée des instituts de formation en soins infirmiers (IFSI) pour préparer le diplôme d'État d'infirmier. Elle bénéficiera alors d'une épreuve de culture générale adaptée et de places réservées au sein des centres de formation. Elle peut également se présenter au concours d'entrée des écoles d'éducateurs de jeunes enfants ou devenir aide-soignante après une formation adaptée.
Salaire du débutant
1450 euros brut par mois.
Conditions de travail
Au milieu des enfants
L'auxiliaire de puériculture exerce dans un milieu où les enfants peuvent être, tour à tour, joyeux, fatigués, turbulents, en larmes... Elle est amenée à les porter et à ranger fréquemment les jouets qu'ils laissent traîner.
Toujours en équipe
En fonction de la structure sanitaire ou sociale qui l'emploie, les missions de l'auxiliaire peuvent varier, mais elle travaille toujours en équipe. Cette dernière est généralement composée d'un personnel médical et de travailleurs sociaux. Elle peut exercer sous la responsabilité d'un infirmier, d'une puéricultrice ou d'une éducatrice de jeunes enfants.
Des horaires variables
À l'hôpital, cette professionnelle suit les roulements d'équipes et de services. Elle peut donc travailler de jour comme de nuit, assurer des gardes le week-end et les jours fériés. En crèche ou en halte-garderie, ses horaires sont réguliers mais décalés (de 7 h à 19 h) pour s'adapter à l'emploi du temps des parents. Enfin, en PMI, ses journées commencent entre 8 et 9 h pour se terminer entre 17 ou 18 h.
Compétences
Patience et douceur
Pour exercer ce métier, aimer les tout-petits n'est pas un critère suffisant. La patience, la disponibilité et la douceur sont requises pour travailler toute la journée avec des enfants en bas âge. De même, une bonne santé et un solide équilibre psychologique sont nécessaires pour s'investir dans ce métier.
Dynamisme et autorité
Pour proposer et mener à bien des activités éducatives, l'esprit d'initiative, le dynamisme et l'autorité sont les bienvenus. L'imagination et les aptitudes à l'animation doivent être complétées par un grand sens des responsabilités, une rigueur et une attention de tous les instants. La vigilance de l'auxiliaire de puériculture est en effet constamment sollicitée !
À l'écoute des parents
Le contact avec la famille reste important au quotidien. Dans l'intérêt de l'enfant, l'auxiliaire de puériculture reste soucieuse d'entretenir une relation satisfaisante avec la famille. Sa bienveillance l'aide à jouer un rôle de soutien auprès des parents. Par ailleurs, elle participe de plus en plus à l'accueil et à l'intégration sociale d'enfants handicapés ou atteints de maladies chroniques.
Nature du travail
S'occuper des bébés
Dans une maternité ou un centre hospitalier, l'auxiliaire de puériculture donne les soins courants aux nouveau-nés ou aux enfants en bas âge. Elle surveille leur courbe de poids et de température, veille à leur hygiène, prépare les biberons. Elle accompagne aussi la maman dans son apprentissage des soins au bébé. Enfin, c'est elle qui assure l'entretien de la chambre de l'enfant et du matériel utilisé.
Conseiller les mamans
Dans un centre de protection maternelle et infantile (PMI), elle accueille les futures mères et les jeunes mamans avec leurs bébés. Elle assiste aux consultations données par le médecin, gère les dossiers et effectue, aux côtés de la puéricultrice, des visites dans les familles pour conseiller les jeunes mamans.
Apprendre l'autonomie
Dans une crèche, le rythme de l'auxiliaire de puériculture suit celui des enfants. Elle veille à leur hygiène et à leur alimentation, apprend l'autonomie aux plus grands. L'organisation de jeux et d'activités d'éveil constitue un autre pôle important de son travail. Il permet de développer la socialisation de l'enfant avant son entrée à l'école.
Formation pour accéder au métier
Le diplôme d'État d'auxiliaire de puériculture se prépare en 1 an (dans un centre de formation dépendant d'un hôpital), après réussite à un concours d'entrée, accessible aux candidats âgés de 17 ans au moins à la date d'entrée en formation et sans aucune condition de diplôme préalable.
Niveau CAP-BEP
• Diplôme d'État d'auxiliaire de puériculture : les études sont payantes, au minimum 1 200 euros.
Source : 