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chauffeur de taxi
conducteur de taxi,  artisan taxi

Règle d'or du chauffeur de taxi : être au bon endroit au bon moment. Ces professionnels exercent souvent en ville dans des conditions difficiles, ce qui nécessite une grande résistance nerveuse et physique. Le contact avec la clientèle requiert calme et courtoisie. On exerce ce métier en tant qu'artisan, locataire ou, plus rarement, salarié. Pour gagner correctement sa vie, il faut savoir multiplier les courses.

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Petites annonces pour chauffeur de taxi

Offres d'emploi

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Vie professionnelle

Près de 50 000 professionnels
On compte 47 000 chauffeurs de taxi en France. Près d'un tiers (15 500) d'entre eux exerce à Paris, dont 9 000 artisans et 6 500 locataires et salariés.
La course à l'autorisation
Le nombre de chauffeurs de taxi est dûment réglementé. Obtenir une autorisation de stationnement auprès de la préfecture et de la mairie peut être long. C'est cette fameuse licence ou plaque que les travailleurs indépendants ont la possibilité de racheter à prix d'or aux anciens conducteurs : entre 70 000 et 310 000 euros !
Surtout en zone urbaine
Le métier attire toujours les candidats. Dans cette profession, devenir artisan est la principale possibilité de promotion. Avec une majorité des transports de passagers dans les grandes villes, les débouchés sont plus importants en zone urbaine.
Salaire du débutant
De 1254 à 2250 euros brut par mois.

Conditions de travail

Un planning réglementé
L'artisan, bien qu'à son compte, ne peut pas rouler plus de 11 h par jour. Le locataire doit se limiter à 10 h par jour, tout comme le salarié. Mais si l'artisan et le locataire gèrent en toute autonomie leur planning, le salarié suit des horaires imposés.
Conduite et services
Le plaisir de la route et l'autonomie sont les mêmes pour tous. Au volant de son taxi, le chauffeur est seul maître à bord. L'aspect relationnel de son travail rompt sa solitude sans qu'il ne connaisse jamais la routine. Face au développement des transports en commun, le chauffeur de taxi veut fidéliser sa clientèle en lui offrant de services variés. Par exemple, conduire une personne à mobilité réduite à l'hôpital pour des séances de rééducation. Ou encore proposer un circuit touristique en taxi pour découvrir un site, une ville...
Gérer le stress
La profession est dure et fatigante. Les jours de travail comprennent les dimanches et jours fériés, parfois la nuit... Concurrence, stress, embouteillages et clients parfois exigeants constituent son lot quotidien. Et même en fin de journée, il écoute patiemment les passagers en mal de confidence.

Compétences

Nerveux, s'abstenir !
Aimer conduire et rester zen quel que soit l'état de la circulation sont deux conditions essentielles pour exercer ce métier. Un chauffeur de taxi qui double de façon intempestive ou qui passe ses nerfs sur ses clients ne fait pas long feu. À éviter également : le coup de frein brutal ou la cigarette au volant. Une tenue de route impeccable va de pair avec un sens aigu du contact.
Priorité à la sécurité
Ponctualité, courtoisie et même psychologie valorisent le service rendu. Parler une langue étrangère peut également se révéler très utile. La recette du succès : sourire à toute épreuve, santé de fer et attention soutenue. Car la priorité du conducteur reste la sécurité.
Plusieurs cordes à son arc
Ce professionnel de la route s'adapte au trafic, détermine le meilleur itinéraire, anticipe les petits problèmes mécaniques, prodigue des soins de premiers secours. Des rudiments en gestion se révèlent nécessaires pour s'y retrouver entre les tarifs de jour et de nuit, les longs trajets et les petites courses, les prises en charge majorées, les suppléments de bagage ou de quatrième passager...

Nature du travail

Optimiser ses courses
Le chauffeur de taxi doit conduire les passagers d'un endroit à un autre dans les meilleures conditions possibles. Pour travailler de façon rentable, il doit établir une stratégie : se poster au bon endroit (gare, aéroport, boîte de nuit, musée...), au bon moment, en tenant compte du trafic et jongler avec les suppléments, les itinéraires...
Des outils adaptés
Pas question de s'égarer ou de se tromper de tarif. Pour cela, le chauffeur dispose de toute une panoplie d'outils. Compteur horokilométrique, terminal de paiement, téléphone mobile, système de communication, d'information trafic et de guidage par satellite... sa voiture est un vrai bureau ambulant.
Un métier, trois statuts
Les conditions d'exercice sont différentes selon le statut choisi : artisan, salarié ou locataire. L'artisan peut acheter une autorisation de stationnement en mairie (délai d'attente jusqu'à 9 ou 10 ans) ou une licence (très coûteuse) à un chauffeur de taxi. Le salarié reconduit chaque jour le véhicule au garage et reçoit une fiche de paye. Le locataire exploite un véhicule qui appartient à une société ayant une autorisation de stationnement. Il est travailleur indépendant.

Formation pour accéder au métier

Sans certificat de capacité professionnelle (CCP), pas d'autorisation d'exercer. • Conditions pour se présenter au CCP : être titulaire du permis B depuis au moins 2 ans; posséder un niveau d'études égal ou supérieur au CAP ou au BEP. Obligation d'avoir un casier judiciaire vierge. Être reconnu apte par visite médicale et posséder un diplôme de secouriste : attestation de formation aux premiers secours (AFPS) au minimum. • Accès au CCP : il faut passer des épreuves organisées par les préfectures. L'examen peut se préparer seul, mais il est conseillé de faire une formation dans des centres de formation agréés privés pendant 10 semaines. • Programme des épreuves du CCP : l'examen comporte une partie nationale (français, réglementation de la profession, Code de la route, sécurité, notion de gestion...) et une partie à caractère local (topographie locale, connaissance géographique du secteur concerné...). S'ajoutent une épreuve de conduite (pour vérifier le sens de l'orientation sur le terrain d'activité); une étude de cas avec un itinéraire et le tarif à appliquer. • C'est le préfet qui fixe le nombre annuel de sessions et qui délivre le certificat.