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dresseur d'animaux
dompteur

Mammifères marins, fauves, oiseaux de proie, mais aussi animaux domestiques, sauvages ou de ferme, tous sont capables de réaliser des prouesses sous la direction du dresseur d'animaux. Un métier passion qui n'offre que de très rares débouchés dans les zoos, les cirques, les centres de loisirs aquatiques ou les productions cinématographiques et audiovisuelles.

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Vie professionnelle

Un métier difficile d'accès
Ce métier, rare, s'exerce la plupart du temps dans un zoo, un cirque ou dans le cadre de productions audiovisuelles (cinéma, télévision, publicité). La plupart des professionnels sont spécialisés dans un nombre limité d'espèces. Après l'essor des complexes aquatiques créateurs d'emplois, la morosité refait peu à peu surface. Comme pour certains métiers du spectacle, il y a plus d'offres que de demandes et «se faire un nom» est une prouesse.

Conditions de travail

Des lieux d'exercice variés
Les manières d'exercer ce métier varient fortement en fonction de l'employeur. Le dresseur peut en effet travailler dans un zoo, se produire dans un cirque ou encore proposer ses services pour des productions audiovisuelles (films, documentaires, publicités...).
Paresseux s'abstenir !
Si le dresseur a un contact privilégié avec les animaux, il ne passe pas la totalité de son temps à les dresser. Pour créer des liens supplémentaires avec l'animal, il prépare aussi leurs repas et leur donne lui-même. Il s'occupe de leurs conditions d'hébergement et de transport, voire de certains soins vétérinaires. En cas de tournée, il peut aussi gérer les plannings de représentation.

Compétences

Une patience à toute épreuve
Plusieurs années sont parfois nécessaires pour voir les résultats d'un dressage. Patience et capacité d'adaptation sont donc nécessaires. Le sens de l'observation et la conscience de ses propres limites et de celles de l'animal sont également primordiales pour déceler la moindre anomalie dans le comportement de l'animal et pouvoir anticiper le moindre problème.
Au service des animaux
Enfin, à côté des apprentissages, le dresseur est aussi chargé de nourrir les animaux, de leur prodiguer les premiers soins si nécessaire, voire de nettoyer leur enclos, leur cage ou leur bassin. Ce qui sous-entend d'accepter de vivre en permanence auprès d'eux et de ne pas être rebuté par certaines tâches ingrates.

Nature du travail

Comprendre l'animal
Chien, cheval, tigre, éléphant... Peureux, joueur, impatient, agressif... Quel que soit l'animal et son comportement, le dresseur doit tout faire pour le comprendre. Mis en confiance, et sans violence, l'animal accepte mieux les ordres du dresseur. Des connaissances en anatomie animale sont également de rigueur.
Pour mieux le dresser
En fonction de la demande, le dresseur apprend à l'animal à jouer une scène, à réaliser une performance (faire du vélo, par exemple) ou une figure... Les résultats peuvent être visibles après quelques jours, quelques mois ou plusieurs années, en fonction de nombreux critères : espèce, âge, santé et caractère de l'animal, difficulté de l'exercice, patience et expérience du dresseur...
Assurer la sécurité
Le dresseur doit aussi assurer la sécurité des personnes avec qui il travaille (assistants ou public). Pour cela, le dresseur est capable d'analyser rapidement une situation où l'animal devient dangereux pour autrui afin de la maîtriser. Il peut aussi se servir d'équipements spécifiques (cage, lasso, fouet, seringue pour endormir les bêtes...).

Formation pour accéder au métier

Il n'existe pas de formation pour devenir dresseur d'animaux. On apprend «sur le tas», auprès d'un professionnel confirmé. Selon sa sensibilité, son talent, son projet professionnel, on peut devenir stagiaire auprès d'un dresseur dans l'audiovisuel, bénévole dans un zoo... Prévoir, cependant, un temps d'apprentissage très long.