Recrutement Doctorat.Gouv.Fr

Thèse Exploration des Stratégies Énergétiques Post-Croissance dans les Pays de l'Ue Évaluation Multi-Échelle de Scénarios de Transition Socio-Écologique H/F - Doctorat.Gouv.Fr

  • Grenoble - 38
  • CDD
  • Doctorat.Gouv.Fr
Publié le 11 mai 2026
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Les missions du poste

Établissement : Université Grenoble Alpes École doctorale : EEATS - Electronique, Electrotechnique, Automatique, Traitement du Signal Laboratoire de recherche : Laboratoire de Génie Electrique Direction de la thèse : Olivier GALLOT-LAVALLEE ORCID 0000000332314648 Début de la thèse : 2026-10-01 Date limite de candidature : 2026-05-31T23:59:59 Les crises convergentes du changement climatique, de la dépendance aux ressources et de l'instabilité géopolitique soulignent la vulnérabilité des systèmes énergétiques européens et les limites du récit dominant de la croissance verte. Alors que la guerre en Ukraine a mis en évidence les risques liés aux importations de combustibles fossiles, le déploiement massif des technologies bas carbone génère de nouvelles pressions écologiques et sociales, notamment par l'intensification de l'extraction minérale et les conflits d'usage des sols. Ces dynamiques révèlent l'incapacité des orientations technocentrées et marché-compatibles à garantir une transition juste et soutenable. En parallèle, la littérature post-croissance propose des récits alternatifs fondés sur la sobriété, la justice et la démocratie énergétique, mettant en avant des transformations structurelles des systèmes de production, de consommation et de gouvernance. Malgré leur pertinence, ces perspectives restent insuffisamment intégrées dans les outils de modélisation énergétique, encore largement centrés sur des hypothèses de croissance et un traitement techniciste des transitions.
Cette thèse vise à combler ce fossé en développant des scénarios énergétiques post-croissance conciliant faisabilité biophysique, viabilité techno-économique, désirabilité sociale et souveraineté géopolitique. Elle s'appuie sur une perspective transdisciplinaire mobilisant écologie industrielle, économie écologique, écologie politique et modélisation intégrée. Trois questions guident le projet : (1) identifier les politiques de sobriété et transformations communautaires susceptibles de guider des trajectoires équitables de réduction énergétique ; (2) explorer la capacité du cadre socio-métabolique MuSIASEM à évaluer quantitativement les besoins essentiels dans les limites environnementales ; (3) analyser comment l'intégration des savoirs et perceptions des parties prenantes contribue à définir de manière démocratique les seuils sociaux et écologiques des futurs énergétiques.
Méthodologiquement, la recherche adopte l'approche du storytelling quantitatif (QST), combinant récits qualitatifs, analyse participative et modélisation systémique. Trois axes structurent le travail : (i) l'analyse des récits politiques de la sobriété et des initiatives communautaires, appuyée par une cartographie des acteurs et des entretiens ; (ii) le développement d'un modèle énergétique holistique fondé sur MuSIASEM, articulant indicateurs sociaux, environnementaux, économiques et géopolitiques ; (iii) la co-construction de scénarios à travers des ateliers participatifs visant à identifier les visions sociétales, explorer les arbitrages et élaborer des recommandations politiques. Cette démarche permet de dépasser les scénarios conventionnels pour proposer des trajectoires énergétiques véritablement transformatrices, ancrées dans les principes de justice, de soutenabilité et de démocratie. Approche transdisciplinaire des questions de transition énergétique (économie écologique, matérialité du génie électrique, socio-géographie, modélisation)
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Les crises imbriquées du changement climatique, de la dépendance aux ressources et de l'instabilité géopolitique mettent en évidence l'insoutenabilité et la vulnérabilité des systèmes énergétiques européens. La guerre en Ukraine a révélé des faiblesses structurelles liées aux importations de combustibles fossiles, tandis que le déploiement rapide des technologies bas carbone engendre de nouvelles pressions sur les écosystèmes et les communautés locales, notamment via des conflits d'usage des sols et une intensification de l'extraction minérale. La dépendance européenne aux importations d'énergie et de matières premières alimente également des « conflits de distribution écologique » qui répartissent de manière inéquitable les bénéfices et les coûts environnementaux, soulevant ainsi d'importants enjeux de justice internationale (Martinez-Alier, 2004). Parce que le système énergétique est profondément interconnecté avec de multiples secteurs économiques - de la production à la consommation - ainsi qu'avec les chaînes d'approvisionnement mondiales, la transition vers des alternatives bas carbone requiert bien davantage qu'un simple remplacement technologique : elle suppose des transformations politiques et sociales profondes, à plusieurs niveaux d'organisation (Andersen & Geels, 2023).
L'analyse des directives énergétiques européennes montre que le récit prédominant repose sur une vision techno-optimiste de croissance verte, centrée sur l'innovation technologique, les gains d'efficacité et les mécanismes de marché (REPowerEU, Net Zero Industry Act...). Cette approche fait l'objet de critiques croissantes au sein des travaux d'économie alternative, notamment en raison de son caractère réductionniste face à des défis systémiques, et du manque de preuves attestant d'un découplage soutenu entre PIB, consommation d'énergie et émissions (Haberl et al., 2020). Selon ces critiques, ce récit réplique la logique du paradigme fossile en privilégiant les grands projets d'infrastructure, souvent au détriment des intérêts et besoins des communautés locales. Les contestations convergent autour de trois enjeux : la répartition inégale des coûts et bénéfices de la transition, la marginalisation de valorisations alternatives des paysages, et l'insuffisante implication des communautés dans la décision publique (Zografos & Allier, 2009). Malgré le respect formel des obligations de consultation - via les études d'impact environnemental - les acteurs locaux rapportent fréquemment un manque d'implication réelle dans la planification (Duarte et al., 2022b), ce qui limite la capacité des politiques à refléter les priorités des territoires.
À l'inverse, la recherche post-croissance propose des récits alternatifs promouvant une réduction équitable et démocratiquement organisée de la production et de la consommation dans les limites planétaires. Ces approches valorisent des transformations systémiques des pratiques socio-économiques, orientées vers le bien-être plutôt que vers la poursuite d'une croissance portée par les technologies et la rentabilité. Inscrite dans les sciences de la soutenabilité et influencée par l'économie écologique, la recherche en post-croissance mobilise des perspectives interdisciplinaires pour repenser les systèmes de provisionnement (Kallis et al., 2025). Concept-parapluie englobant théories du donut ou décroissance, cette approche place la suffisance énergétique - plutôt que la seule efficacité - au coeur des futurs soutenables. Dans ce cadre, Bärnthaler (2024) introduit la notion de couloirs de sobriété, définissant des niveaux d'utilisation des ressources à la fois écologiquement soutenables et socialement acceptables, et remettant en question la domination du cadrage techno-économique dans les débats énergétiques. De leur côté, Steinberger et al. (2024) soutiennent que la démocratisation des systèmes de provisionnement constitue un préalable au bien-vivre dans les limites écologiques, soulignant la nécessité de mécanismes de gouvernance redistribuant le pouvoir sur l'accès et l'utilisation des ressources. Sur le plan stratégique, l'approche post-croissance envisage une planification démocratique combinant mesures de sobriété structurantes et initiatives communautaires. L'évaluation de ces trajectoires requiert l'intégration de savoirs académiques, pratiques et traditionnels dans des processus participatifs de construction de scénarios (Spreng, 2014).
Pourtant, les outils de modélisation énergétique existants soutiennent mal de telles approches. Les modèles d'optimisation énergétique (ESOMs) optimisent coûts et émissions pour satisfaire une demande projetée, mais négligent souvent d'autres pressions environnementales (sols, eau), les interdépendances intersectorielles (agriculture, construction) et les vulnérabilités géopolitiques (Plazas-Niño et al., 2022 ; Ripa et al., 2021). Les modèles intégrés d'évaluation (IAMs), malgré leur intégration de dimensions biophysiques et socio-économiques, demeurent centrés sur des cadres techno-économiques étroits et souffrent d'un déficit d'inclusivité participative (Rubiano Rivadeneira & Carton, 2022). Leurs scénarios - comme les SSP - tendent à maintenir des hypothèses de croissance qui restreignent l'exploration de futurs alternatifs (Hickel et al., 2021). L'élaboration de ces modèles reste largement dominée par un cercle restreint d'experts, limitant ainsi la diversité des récits sociétaux considérés et marginalisant d'autres objectifs - tels que le bien-être ou la démocratie - pourtant socialement légitimes. Van Eynde et al. (2024) relèvent un manque critique d'intégration simultanée des limites biophysiques, des fondations sociales et d'indicateurs intangibles comme le bien être, la justice sociale ou la démocratie. Certaines initiatives commencent toutefois à combler ces lacunes en intégrant des bases normatives nouvelles, telles que les « decent living standards » ou les théories des besoins (Kikstra et al., 2021 ; Pauliuk, 2024). Parallèlement, un corpus croissant en économie écologique met en avant l'importance de la complexité, de la participation et de la légitimité démocratique dans la construction des futurs énergétiques (Di Felice et al., 2019), montrant que l'inclusion des parties prenantes accroît transparence, robustesse et acceptabilité sociale (Elsawah et al., 2020 ; O'Neill et al., 2020 ; Süsser et al., 2022).
Au sein des approches holistiques de l'économie écologique, la recherche socio-métabolique se distingue par sa capacité à relier flux de ressources, besoins sociaux et contraintes écologiques à différentes échelles (Gerber & Scheidel, 2018). MuSIASEM (Analyse Intégrée Multi-Échelle du Métabolisme Sociétal et Écosystémique) offre un cadre opérationnel pour évaluer de manière systémique et participative les enjeux de soutenabilité (Giampietro & Mayumi, 2009). Cette approche analyse la manière dont les sociétés s'organisent à travers les flux d'énergie et de matériaux qui soutiennent leurs structures économiques, sociales et écologiques (Sorman, 2014). À l'intersection de l'économie écologique et de la théorie des systèmes complexes, elle propose des outils multi-échelles permettant d'appréhender les sociétés humaines comme des systèmes métaboliques interconnectés. Cependant, malgré leur complémentarité, les contributions de la recherche post-croissance - couloirs de sobriété, systèmes de provisionnement démocratisés, théories des besoins - restent peu intégrées aux approches socio-métaboliques. Ce fossé conceptuel et méthodologique, notamment dans l'élaboration de scénarios qualitatifs et quantitatifs de trajectoires énergétiques post-croissants, constitue l'objet central de cette thèse.
Explorer les stratégies énergétiques post-croissance dans les pays de l'UE en menant une évaluation multi-échelle de scénarios de transition socio-écologique
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Face à l'intensification des crises socio-écologiques, il devient essentiel de repenser les futurs énergétiques au-delà des récits dominants, marqués par le techno-optimisme et l'horizon de la croissance. Cette thèse vise à élaborer des scénarios énergétiques post-croissance intégrant les transformations systémiques, la faisabilité environnementale et la désirabilité sociale. En mobilisant une formation interdisciplinaire en écologie industrielle, économie écologique, écologie politique et écologie théorique, ce travail cherche à articuler analyse quantitative et approches participatives afin d'explorer des stratégies équitables et soutenables de sobriété énergétique.
Pour atteindre cet objectif général, la thèse se structure autour des questions de recherche suivantes :
- QR1. Quelles politiques de sobriété et quelles transformations des pratiques communautaires proposées dans la littérature post-croissance peuvent éclairer des stratégies de réduction équitable des systèmes d'approvisionnement énergétique de l'UE ?
- QR2. Comment le cadre socio-métabolique MuSIASEM peut-il être mobilisé afin d'évaluer quantitativement la capacité des systèmes énergétiques à fournir des services essentiels répondant aux besoins sociétaux dans les limites biophysiques ?
- QR3. En quoi l'intégration des perceptions et savoirs des parties prenantes dans les scénarios énergétiques permet-elle une évaluation juste et robuste des seuils de plancher social et de plafond écologique ?
Cette thèse adopte une perspective de recherche transformatrice, se démarquant d'une démarche strictement descriptive fondée sur des questions fixes prédéfinies. Le processus sera réflexif, évolutif et ouvert à la co-construction des savoirs avec les acteurs non universitaires. Les questions de recherche constituent ainsi des orientations, susceptibles d'être ajustées en fonction des intérêts et besoins exprimés par les parties prenantes au cours du projet.
Deux objectifs structurent ce travail doctoral :
(i) Objectif normatif : analyser la faisabilité environnementale et la désirabilité sociale de scénarios énergétiques de décroissance à différentes échelles (locale et nationale) dans des pays européens à hauts revenus.
(ii) Objectif méthodologique : examiner comment des approches d'évaluation énergétique holistiques et participatives peuvent contribuer à la co-conception de politiques énergétiques justes et soutenables.
L'étude des interactions entre économie, société et biosphère relève du champ de la modélisation post-normale. S'appuyant sur les travaux fondateurs de Funtowicz et Ravetz (1990), cette approche a fortement influencé les modèles d'économie écologique en soulignant les défis propres à la « science pour l'action publique ». Elle insiste sur la nécessité d'impliquer des parties prenantes diverses dans la formulation des problèmes complexes - tels que la transition énergétique - ainsi que dans l'élaboration des politiques. Cette thèse mobilise les principes de la science post-normale (PNS) pour la modélisation de scénarios énergétiques de décroissance.
L'analyse de scénarios constitue l'un des principaux outils d'appui à la décision dans le domaine énergétique (Keppo et al., 2021). Les scénarios, définis comme des « images de futurs plausibles » (Trutnevyte et al., 2016b), servent à explorer les incertitudes, comparer des alternatives ou évaluer la possibilité d'atteindre des objectifs stratégiques. Dans les contextes énergie-climat, leur construction s'appuie fréquemment sur l'approche « récit-et-simulation », combinant des récits qualitatifs et une modélisation quantitative (Alcamo, 2008). Cette recherche adoptera la méthodologie du Quantitative Storytelling (QST), une approche transdisciplinaire intégrant analyse narrative, méthodes qualitatives et outils quantitatifs afin d'évaluer la cohérence et la pertinence d'un récit politique donné. Le QST met au premier plan les expériences humaines et les contextes sociaux qui orientent les modèles techniques et les indicateurs (Turhan et al., 2018). Il s'appuie et prolonge le schéma comptable MuSIASEM, conçu pour l'analyse multi-échelle des variables socio-écologiques (énergie, sols, eau, émissions de GES...) (Giampietro, Mayumi & Ramos-Martin, 2009).
Figure 1: Méthodologie du storytelling quantitatif
Cette méthodologie permet d'effectuer quatre « contrôles de qualité » afin d'évaluer la compatibilité d'un scénario énergétique avec le système socio-écologique étudié :
(i) la faisabilité, liée aux contraintes biophysiques ;
(ii) la viabilité, liée aux contraintes techno-économiques ;
(iii) la désirabilité, liée à la justice sociale (local et globale) et la satisfaction des besoins ;
(iv) la souveraineté, liée aux contraintes géopolitiques
Ces contrôles fonctionnent simultanément comme des objectifs à atteindre et comme des limites définissant l'espace des scénarios envisageables. Le QST suit un cycle itératif permettant d'identifier les configurations énergétiques indésirables et d'ajuster le scénario en conséquence.
Les activités de recherche s'organiseront autour de trois axes :
Workstream 1 : Analyse des récits - politiques de sobriété et initiatives socio-écologiques communautaires (Étapes 1 & 2)
Ce volet comprendra une revue approfondie des propositions politiques de décroissance et post-croissance relatives à la transition énergétique, à l'usage des technologies, à la restructuration des industries énergivores et aux rôles des collectifs citoyens dans la gouvernance énergétique. Dans une perspective fondée sur les besoins, les secteurs socio-économiques seront classés selon leur « nécessité sociale » relativement à leur intensité énergétique, distinguant les services essentiels au bien-être des activités non essentielles à forte consommation (jets privés, fast-fashion, SUV, etc.).
La revue examinera également les convergences entre les principes de décroissance (autonomie, sobriété, inclusivité, convivialité) et les mouvements actuels liés à la durabilité et aux communautés énergétiques (low-tech, économie circulaire, communs...). Les résultats nourriront l'élaboration de récits qualitatifs pour des études de cas en Espagne et en France à différentes échelles. Une cartographie des politiques, initiatives et acteurs permettra d'identifier les leviers d'intervention, tandis que des entretiens et enquêtes citoyennes recueilleront les priorités exprimées par les parties prenantes.
Workstream 2 : Analyse quantitative - développement d'un modèle énergétique holistique et participatif (Étapes 3 & 4)
Ce deuxième axe portera sur la conception d'un outil scénaristique fondé sur les caractéristiques des politiques de décroissance et des perspectives des parties prenantes. Le cadre MuSIASEM sera employé pour structurer l'évaluation intégrée (indicateurs sociaux, économiques, environnementaux, géopolitiques). Les modèles énergétiques généreront des configurations de production-consommation, évaluées via des outils tels qu'ENBIOS (analyse de cycle de vie environnemental) et Calliope (modèle énergétique). L'analyse s'appuiera sur une représentation multi-niveaux du système énergétique, allant du niveau national jusqu'aux technologies individuelles, organisée sous forme de matrices multi-échelles adaptées aux préoccupations des différents acteurs.
Figure 2: Représentation visuelle des boucles de causalité (flèche noire), contrôle de qualité (écriture rouge) & matrices d'indicateurs (boîte de différentes couleurs) pour une évaluation multicritères de scenarios de transition énergétiquesFigure 3 : Exemple de matrices multiniveaux d'indicateurs de pressions environnementales et de facteurs de production liés aux parties prenantes et aux détenteurs de connaissances concernés (exemple tiré d'une étude de cas au Portugal avec le projet SEEDS)
Workstream 3 : Méthodes participatives - co-construction de trajectoires énergétiques (Étapes 2, 5 & 6)
Ce troisième axe mobilisera des ateliers participatifs inspirés des pratiques de science citoyenne, rassemblant une diversité de participants (séniors, jeunes, membres de communautés énergétiques, militants, chercheurs, représentants publics...). Les ateliers viseront à:
(1) explorer les visions divergentes des futurs souhaités;
(2) présenter les scénarios et indicateurs socio-environnementaux issus de la modélisation;
(3) délibérer sur les seuils de plancher social et de plafond écologique, identifier les arbitrages et co-élaborer des recommandations politiques fondées sur des leviers de sobriété. Ce processus permettra d'évaluer les obstacles et opportunités de mise en oeuvre, d'informer des stratégies énergétiques de décroissance inclusives et de démontrer le potentiel d'une gouvernance participative et adaptative.

Le profil recherché

L'Étudiant ou l'étudiante recherché devra très intéressé par l'approche transdisciplinaire des questions de transition énergétique (science transformative, recherche participatives, modélisation, physique, économie écologique). Une expérience dans ce domaine sera un avantage. Un double diplômes alliant science 'dures' et science humaine et sociales sera également un avantage.

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