Thèse Stratégies d'Entreprises et Transformations Techniques dans le Passage du Pisé au Béton de Ciment à Lyon et dans le Bas Dauphiné Entre 18550 et 1950 H/F - Doctorat.Gouv.Fr
- Grenoble - 38
- CDD
- Doctorat.Gouv.Fr
Les missions du poste
Établissement : Université Grenoble Alpes École doctorale : SHPT - Sciences de l'homme, du Politique et du Territoire Laboratoire de recherche : Architecture, environnement et cultures constructives Direction de la thèse : Sophie PAVIOL ORCID 0009000719410885 Début de la thèse : 2026-10-01 Date limite de candidature : 2026-10-16T23:59:59 Cette thèse en architecture s'inscrit dans le prolongement des travaux sur l'histoire constructive du pisé (Guillaud, 1994) dans le bassin lyonnais et le bas Dauphiné en se concentrant sur une période charnière : le passage entre les techniques traditionnelles de construction en terre crue (pisé) et l'émergence du béton de ciment comme matériau dominant (Picon, 2002).
Son objectif est d'éclairer les mécanismes de conception et de mises-en-oeuvre techniques, culturels, économiques et politiques ayant présidé à cette mutation, en interrogeant aussi bien les stratégies des acteurs (architectes, entreprises de construction, industriels, pouvoirs publics), les continuités et transformations techniques et matérielles (utilisation des coffrages, abandon du compactage, adoption des liants hydrauliques) que les facteurs de diffusion du béton de ciment (Simonnet, 2005) comme standard constructif.
Elle croisera architecture et histoire des technique en s'appuyant sur un corpus d'archives (registres de commandes, procès-verbaux, permis de construire, fonds iconographiques) et des enquêtes de terrain qui analyseront par le dessin de relevé constructif (Paviol, Grosso, 2023) les spatialités, matérialités et systèmes constructifs utilisés dans les architectures représentant ce passage entre pisé et béton de ciment. Ce projet de recherche pluridisciplianires (Trois thèses simultannées complémentaires) vise à étudier la capacité des acteurs socio-économiques des métiers et industries de la cosntrcution à s'approprier la terre coulée non stabilisée. Les trois syhèses sont complémentaires pour comprendre le passage du pisé de terre au béton à la fin du XIXe (approche historique de cette proposition de thèse), les enjeux économiques et écologiques de la diffusion actuelle de la terre coulée (approche socio-écologique) et la caractérisation mécanique et mise au point des techniques constructives (approche en ingénierie). Analyser les mécanismes de transition techniques et culturelles dans la construction, en étudiant le passage du pisé de terre au béton de ciment depuis le milieu du XIXe siècle jusqu'au début du XXe siècle. Elle interroge ls raisons et modalités de sa diffusion comme matériau dominant. l'objectif et d'identifier les facteurs techniques, culturels, politiques et économiques ayant favorisé l'adpotion massive du béton. La rehcecrhe s'appuie sur un corpus d'architectures et d'entreprises des territoires lyonnais et isérois qui seront analkysés en exploitant de sarchves histroqiues et par le dessind e relevé anatomique. L'hypothèse centrale postule que la compréhension de cette transition éclaire les recherches contemporaines visant à subsituer le béton de ciment par la terer coulée. Cette thèse croisera architecture et histoire des technique en s'appuyant sur un corpus d'archives historiques (registres de commandes, procès-verbaux, permis de construire, fonds iconographiques) et des enquêtes de terrain qui analyseront par le dessin de relevé constructif (Paviol, Grosso, 2023) les spatialités, matérialités et systèmes constructifs utilisés dans les architectures représentant ce passage entre pisé et béton de ciment. A titre d'exemple, le séminaire du Clapier de la Côte-Saint-André réceptionné en 1903 ou l'hôtel de ville de Villeurbanne conçu par l'architecte Giroud entre 1931 et 1934 pourront être étudié. Cette approche a pour objectif d'interroger avec précision, puis reconstituer l'organisation des chantiers (logistique, main-d'oeuvre, coûts), les réseaux d'acteurs (provenance et extraction des ressources, entrepreneurs, architectes, institutions) et les discours et controverses entourant ces transitions (rapports techniques, presse spécialisée).
La compréhension de cette période historique, marquée par le passage d'un matériau peu transformé (la terre crue) à un matériau industrialisé (le béton de ciment), offre un éclairage critique pour ce programme de recherche sur la substitution inverse (du béton de ciment à la terre coulée), dans un contexte de transition écologique.
Cette thèse comble un vide historiographique en analysant l'articulation entre pratiques artisanales (Nègres, 2016) et industrialisation, tout en proposant une lecture renouvelée des dynamiques de transformation dans la construction
Son objectif est d'éclairer les mécanismes de conception et de mises-en-oeuvre techniques, culturels, économiques et politiques ayant présidé à cette mutation, en interrogeant aussi bien les stratégies des acteurs (architectes, entreprises de construction, industriels, pouvoirs publics), les continuités et transformations techniques et matérielles (utilisation des coffrages, abandon du compactage, adoption des liants hydrauliques) que les facteurs de diffusion du béton de ciment (Simonnet, 2005) comme standard constructif.
Elle croisera architecture et histoire des technique en s'appuyant sur un corpus d'archives (registres de commandes, procès-verbaux, permis de construire, fonds iconographiques) et des enquêtes de terrain qui analyseront par le dessin de relevé constructif (Paviol, Grosso, 2023) les spatialités, matérialités et systèmes constructifs utilisés dans les architectures représentant ce passage entre pisé et béton de ciment. Ce projet de recherche pluridisciplianires (Trois thèses simultannées complémentaires) vise à étudier la capacité des acteurs socio-économiques des métiers et industries de la cosntrcution à s'approprier la terre coulée non stabilisée. Les trois syhèses sont complémentaires pour comprendre le passage du pisé de terre au béton à la fin du XIXe (approche historique de cette proposition de thèse), les enjeux économiques et écologiques de la diffusion actuelle de la terre coulée (approche socio-écologique) et la caractérisation mécanique et mise au point des techniques constructives (approche en ingénierie). Analyser les mécanismes de transition techniques et culturelles dans la construction, en étudiant le passage du pisé de terre au béton de ciment depuis le milieu du XIXe siècle jusqu'au début du XXe siècle. Elle interroge ls raisons et modalités de sa diffusion comme matériau dominant. l'objectif et d'identifier les facteurs techniques, culturels, politiques et économiques ayant favorisé l'adpotion massive du béton. La rehcecrhe s'appuie sur un corpus d'architectures et d'entreprises des territoires lyonnais et isérois qui seront analkysés en exploitant de sarchves histroqiues et par le dessind e relevé anatomique. L'hypothèse centrale postule que la compréhension de cette transition éclaire les recherches contemporaines visant à subsituer le béton de ciment par la terer coulée. Cette thèse croisera architecture et histoire des technique en s'appuyant sur un corpus d'archives historiques (registres de commandes, procès-verbaux, permis de construire, fonds iconographiques) et des enquêtes de terrain qui analyseront par le dessin de relevé constructif (Paviol, Grosso, 2023) les spatialités, matérialités et systèmes constructifs utilisés dans les architectures représentant ce passage entre pisé et béton de ciment. A titre d'exemple, le séminaire du Clapier de la Côte-Saint-André réceptionné en 1903 ou l'hôtel de ville de Villeurbanne conçu par l'architecte Giroud entre 1931 et 1934 pourront être étudié. Cette approche a pour objectif d'interroger avec précision, puis reconstituer l'organisation des chantiers (logistique, main-d'oeuvre, coûts), les réseaux d'acteurs (provenance et extraction des ressources, entrepreneurs, architectes, institutions) et les discours et controverses entourant ces transitions (rapports techniques, presse spécialisée).
La compréhension de cette période historique, marquée par le passage d'un matériau peu transformé (la terre crue) à un matériau industrialisé (le béton de ciment), offre un éclairage critique pour ce programme de recherche sur la substitution inverse (du béton de ciment à la terre coulée), dans un contexte de transition écologique.
Cette thèse comble un vide historiographique en analysant l'articulation entre pratiques artisanales (Nègres, 2016) et industrialisation, tout en proposant une lecture renouvelée des dynamiques de transformation dans la construction
Le profil recherché
Titulaire :
- d'un Diplôme d'État d'Architecte (DEA)
- ou d'un Master en Architecture ou en Histoire des techniques ou en Patrimoine bâti
Il est attendu du candidat une capacité à s'inscrire dans une recherche pluridisciplinaire : la thèse l devra articuler l'histoire de l'architecture et l'évolution des techniques de construction. Elle mobilisera des notions de culture constructive et d'architecture en terre, elle devra développer une approche méthodologique originale en couplant étude des archives historiques et relevés dessinés.
- d'un Diplôme d'État d'Architecte (DEA)
- ou d'un Master en Architecture ou en Histoire des techniques ou en Patrimoine bâti
Il est attendu du candidat une capacité à s'inscrire dans une recherche pluridisciplinaire : la thèse l devra articuler l'histoire de l'architecture et l'évolution des techniques de construction. Elle mobilisera des notions de culture constructive et d'architecture en terre, elle devra développer une approche méthodologique originale en couplant étude des archives historiques et relevés dessinés.