Le secteur de l’hôtellerie doit faire face à une pénurie de candidats. Par conséquent, ils n’hésitent plus à recruter des cadres issus d’autres secteurs.
Dans la coiffure ou l’esthétique, le salaire d’un débutant dépasse rarement le Smic. Avec quelques années d’expérience, les coiffeurs titulaires d’un BP ou d’un BM peuvent espérer gagner entre 1 300 et 1 500 euros par mois. (Source Onisep).
Instituts de beauté, salons de coiffure, de bronzage ou de massage, centres de thalassothérapie, de fitness ou de diététique… le business du bien-être explose ! Entre 2005 et 2015, 62 000 professionnels de la coiffure et de l’esthétique prendront leur retraite. C’est autant de nouvelles petites mains qui auront leur chance. 16 % des effectifs
Palmarès des recrutements
Attention à l’engouement ! S’il y a des débouchés, ils ne sont pas inépuisables et les jeunes sortant des formations en coiffure et en esthétique, des filles en majorité, dépassent actuellement les besoins de recrutement. Mieux vaut avoir un « plus », ainsi les coiffeurs habilités à dispenser des soins ou à faire
Les salaires dans le domaine des sports, du tourisme et des loisirs sont très variables. Voici quelques exemples :
A petite foulée, le milieu du sport place tant bien que mal ses étudiants en diversifiant leurs compétences : manager d’organisations sportives, animateur sportif ou professeur de fitness. Le corps enseignant, en revanche, ne recrute pas plus de 400 personnes pour dix fois plus de candidats… À éviter donc !
Dans les milieux du tourisme et des loisirs, saison rime souvent avec rotation ; mieux vaut donc aimer changer régulièrement de collègues. Les contrats sont généralement courts, suivis par des périodes de chômage, elles aussi courtes.
Le sport bénéficie cependant de plus de stabilité.
Les salaires dans la restauration et l’hôtellerie sont très variables car ils dépendent du standing de l’établissement. Voici quelques exemples :
On manque de professionnels dans toutes les branches du secteur de l’hôtellerie-restauration : cuisiniers, réceptionnistes, gouvernantes, femmes de chambres, barmans, serveurs…
Le secteur de l’hôtellerie, café, restauration (CHRD), occupe plus de 800 000 personnes à l’année et pratiquement le double en saison touristique. Les effectifs ont par ailleurs augmenté de plus de 30 % depuis 1997.
Avec un chiffre d’affaires d’environ 53 milliards d’euros, le secteur prouve son dynamisme, et pourtant, il n’a pas la cote auprès